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Quelles sont les cryptomonnaies des banques centrales

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Les cryptomonnaies défrayent la chronique lorsque celles-ci concernent des utilisateurs privés. Bien que les utilisations de monnaies numériques soient de plus en plus nombreuses et ne cessent de faire de nouveaux adhérents, la question des banques centrales est plus essentielle encore. Celles-ci, en effet, se sont plus ou moins investies dans l’utilisation d’actifs numériques dans le cadre de la régulation interne de la monnaie sur un territoire donné.

Cela est encore assez peu discuté dans la presse générale, mais les banques centrales sont de plus en plus nombreuses à réfléchir et même à s’investir effectivement dans l’adoption d’actifs numériques viables. Des actifs ayant alors vocation à s’étendre dans toute l’économie de chaque pays concerné.

Présentation des CBDC : les monnaies numériques des banques centrales

Lorsque l’on parle de monnaies numériques se rapportant à une banque centrale, l’acronyme CBDC revient alors continuellement. Ce concept qui, en anglais, renvoie aux termes Central Bank Digital Currency signifie littéralement «monnaie digitale de banque centrale».

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Comme avec une monnaie classique, celle-ci est émise depuis une banque centrale est a le même cours légal que la monnaie nationale sur laquelle elle est indexée. Ces CBDC se distinguent en deux catégories, les CBDC de détail pour la circulation de l’économie entre chaque utilisateurs privés, au même titre qu’une monnaie fiduciaire, et les CBDC interbancaires, uniquement utilisés dans le cadre de la gestion d’actifs financiers entre organismes bancaires.

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Ces CBDC ont plusieurs intérêts. En premier lieu, ils permettent de diminuer les frais inhérents aux transactions entre banques. Et ce, même si ces banques sont transfrontalières, facilitant alors les échanges financiers entre les pays.
On envisage aujourd’hui l’utilisation et même la systématisation des CBDC afin de se substituer au cash. Ainsi, cet actif numérique permettrait aux banques centrales d’avoir un contrôle total sur l’économie et les transactions qui en découlent, luttant ainsi contre la fraude financière, les trafics divers et le travail au noir.

L’encouragement à l’utilisation des monnaies numériques des banques centrales

Loin d’être un projet novateur, et encore aux premiers stades de son élaboration, les CBDC, quand ils ne sont pas déjà entrés partiellement en application dans certains pays comme le Nigéria ou même la Suède, sont envisagés par 86 % des banques centrales de le monde. Il s’agit alors d’une dynamique mondiale qui, à terme, impliquera la systématisation de ce phénomène dans l’économie réelle.

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60 pays sont concernés aujourd’hui par l’utilisation des CBDC, bien que ces derniers s’en tiennent le plus souvent à une utilisation strictement interbancaire. Toutefois, cette application n’est finalement qu’une première étape avant d’adopter un CBDC de détail à appliquer aux populations.

À ce jour, toutefois, chaque CBDC de détail en cours d’utilisation a été envisagé en parallèle de l’utilisation de la monnaie fiduciaire classique. Les espèces n’ont pas été supprimées au profit d’un actif numérique. L’exemple de la Suède illustre d’ailleurs que cette substitution ne sera pas si simple que se l’imaginait la banque centrale du pays.

La Suède envisageait en effet une société sans cash à l’horizon de 2020. Toutefois, face à la résistance de la population, le projet dut alors être avorté – pour un temps – car les Suédois ne souhaitaient pas être surveillés par une banque centrale qui, alors, serait devenue omnipotente.

L’euro numérique envisagé par la Banque Centrale Européenne

Christine Lagarde, à la tête de la BCE, envisage de longue date l’application d’un euro numérique qui, en tant que monnaie digitalisée, s’appliquerait à l’ensemble des pays de l’Union Européenne.

Bien que le projet soit encore embryonnaire, celui-ci ne s’arrêtera pas. Les ministres des finances des pays européens, notamment en Allemagne, insistent sur l’élaboration des CBDC pour préparer ce qui est présenté comme le moyen de paiement du futur.

La France n’est pas en reste dans l’aventure CBDC alors que sa banque centrale envisage elle aussi d’adopter un actif numérique. Les premiers tests ont été effectués en 2020 avec la Société Générale Forge dans le cadre d’un échange interbancaire. Celui-ci, reposant sur la technologie blockchain, s’est alors avéré particulièrement concluant. Ce qui, alors, laisse présager un développement plus approfondi d’un CBDC français dans les années à venir.

Les CBDC sont-ils des cryptomonnaies ?

Bien qu’il s’agisse de monnaies numériques à part entière en ce sens où celles-ci sont des actifs digitalisés, tous les CBDC ne sont pas nécessairement des cryptomonnaies. En effet, on détermine une cryptomonnaie au fait que celle-ci repose exclusivement sur la technologie blockchain dans le cadre de ses transactions.

Or, une monnaie digitale peut très bien avoir cours sans toutefois se reposer sur cette technologie particulière. Cependant, on estime en tout et tout que le nombre de CBDC utilisant la technologie blockchain se monte à 88 % de celles en vigueur. La blockchain a pour mérite de faciliter les transactions en toute transparence tout en donnant accès à un grand nombre de fonctionnalités associées à ses caractéristiques techniques.

La blockchain, en effet, grâce à ses smart contracts, permet de configurer des modes de paiement automatiques innovants et performants. Cela, entre bien d’autres attributions.

Ce qu’implique la prolifération des CBDC pour l’avenir monétaire mondial

En premier lieu, du fait de la complexité technique du procédé et de la population vieillissante en Europe – celle-ci n’étant pas formée aux nouvelles technologies – les CBDC nécessiteront un travail de pédagogie préalable. Il ne pourra de ce fait pas être implanté directement dans l’économie et nécessitera une période d’ajustement, coexistant alors avec une monnaie fiduciaire en cours.

Mais après plusieurs années, le modèle des CBDC aura vocation à se substituer aux moyens de paiement classiques. Ce qui permettra aux banques centrales d’avoir un droit de regard absolu sur chaque transaction nationale et même internationale.

Bien que les CBDC s’en remettent pour beaucoup à la blockchain, cette technologie est alors aujourd’hui dévoyée. On avait envisagé la blockchain afin de crypter les transactions justement pour permettre à ces dernières d’échapper au contrôle des banques. L’ironie veut qu’aujourd’hui, ou en tout cas demain, les banques centrales de chaque pays du monde pourront bientôt avoir accès à l’intégralité des transactions opérées dans le monde et ce, en utilisant la technologie qui servait à contourner cette dérive.

Quelle que soit la date où cela aura lieu, l’application des CBDC dans l’économie réelle ne se fera pas sans heurts.

John K

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